Respirons, pour ne pas crever avant l'apothéose.
J'en ai rien à foutre d'exister : faire comme les autres, quel ennui. Le cauchemar, on en verra bientôt la fin, alors laisse moi pleurer, laisse moi penser, et je vais bientôt m'étaler par terre, sombrer en enfer, la tête dans le trou et la bouche en sang. Je m'apprête à commettre un abandon : je laisserais sur le bord de la route des jours fanés, des souvenirs inutiles, un fardeau que je n'ai jamais voulu porter, et le nuage de poussière les emportera, comme tout ce qui est éphémère, comme toi, comme moi. J'ai oublié le soleil, mais ça n'empêche pas mon coeur de brûler. Parce que dans le désert, les mirages sont réapparus. Qui aurait pu le croire : c'est une traversée au coeur du cauchemar qui m'a aidée à rêver. A rêver sérieusement. Et bien que la mode actuelle consiste à avoir autant d'ambition qu'un timbre-poste et d'exhiber fièrement sa renonciation, de tirer un trait sur ses chimères avant même d'être entré dans la nuit, j'ai décidé que j'allais croire à l'Impossible.
Et en écrivant ça, c'est étrange, mais ma gorge se serre, et j'ai les doigts qui tremblent : voilà, ça prendra peut-être du temps, mais un jour j'arriverais au bout du chemin.
Au bout ? Non. En matière de rêves, il n'y a jamais de fin.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Allez-plus-qu'un-mois. Après, on pourra dormir jusqu'à midi, remodeler sa silhouette à coups de glaces au chocolat, rêver au prince charmant, cramer sur la plage, se faire piquer par des méduses, photographier les nuages par le hublot de l'avion, faire du bateau, du jet-ski, du ski nautique, des châteaux de sable, n'importe quoi, et pour moi, sauter dans le TGV pour retrouver une amitié "qui continuera même quand on aura 98 ans et un dentier" (dixit Laura), et qui me manque de plus en plus, à en crever : nos fous-rires me manquent, nos "balades spéciale poufs" à compter les coups de klaxon dans les rues de Salon me manquent, nos repas gastronomiques au Macdo me manquent, nos conneries me manquent,
Tu me manques.
J'en ai rien à foutre d'exister : faire comme les autres, quel ennui. Le cauchemar, on en verra bientôt la fin, alors laisse moi pleurer, laisse moi penser, et je vais bientôt m'étaler par terre, sombrer en enfer, la tête dans le trou et la bouche en sang. Je m'apprête à commettre un abandon : je laisserais sur le bord de la route des jours fanés, des souvenirs inutiles, un fardeau que je n'ai jamais voulu porter, et le nuage de poussière les emportera, comme tout ce qui est éphémère, comme toi, comme moi. J'ai oublié le soleil, mais ça n'empêche pas mon coeur de brûler. Parce que dans le désert, les mirages sont réapparus. Qui aurait pu le croire : c'est une traversée au coeur du cauchemar qui m'a aidée à rêver. A rêver sérieusement. Et bien que la mode actuelle consiste à avoir autant d'ambition qu'un timbre-poste et d'exhiber fièrement sa renonciation, de tirer un trait sur ses chimères avant même d'être entré dans la nuit, j'ai décidé que j'allais croire à l'Impossible.
Et en écrivant ça, c'est étrange, mais ma gorge se serre, et j'ai les doigts qui tremblent : voilà, ça prendra peut-être du temps, mais un jour j'arriverais au bout du chemin.
Au bout ? Non. En matière de rêves, il n'y a jamais de fin.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Allez-plus-qu'un-mois. Après, on pourra dormir jusqu'à midi, remodeler sa silhouette à coups de glaces au chocolat, rêver au prince charmant, cramer sur la plage, se faire piquer par des méduses, photographier les nuages par le hublot de l'avion, faire du bateau, du jet-ski, du ski nautique, des châteaux de sable, n'importe quoi, et pour moi, sauter dans le TGV pour retrouver une amitié "qui continuera même quand on aura 98 ans et un dentier" (dixit Laura), et qui me manque de plus en plus, à en crever : nos fous-rires me manquent, nos "balades spéciale poufs" à compter les coups de klaxon dans les rues de Salon me manquent, nos repas gastronomiques au Macdo me manquent, nos conneries me manquent,
Tu me manques.
J'ai hâte...




![|||||||||||||||||| Et je parle pour ne rien dire. |||||||||||||||||| [*]](http://78.cache-hardy.skyrock.net/788/playgr0und-l0ve/pics/1573756356_small_1.jpg)