Ton titre tu peux te le foutre dans le cul.

Ton titre tu peux te le foutre dans le cul.
Respirons, pour ne pas crever avant l'apothéose.
J'en ai rien à foutre d'exister : faire comme les autres, quel ennui. Le cauchemar, on en verra bientôt la fin, alors laisse moi pleurer, laisse moi penser, et je vais bientôt m'étaler par terre, sombrer en enfer, la tête dans le trou et la bouche en sang. Je m'apprête à commettre un abandon : je laisserais sur le bord de la route des jours fanés, des souvenirs inutiles, un fardeau que je n'ai jamais voulu porter, et le nuage de poussière les emportera, comme tout ce qui est éphémère, comme toi, comme moi. J'ai oublié le soleil, mais ça n'empêche pas mon coeur de brûler. Parce que dans le désert, les mirages sont réapparus. Qui aurait pu le croire : c'est une traversée au coeur du cauchemar qui m'a aidée à rêver. A rêver sérieusement. Et bien que la mode actuelle consiste à avoir autant d'ambition qu'un timbre-poste et d'exhiber fièrement sa renonciation, de tirer un trait sur ses chimères avant même d'être entré dans la nuit, j'ai décidé que j'allais croire à l'Impossible.
Et en écrivant ça, c'est étrange, mais ma gorge se serre, et j'ai les doigts qui tremblent : voilà, ça prendra peut-être du temps, mais un jour j'arriverais au bout du chemin.
Au bout ? Non. En matière de rêves, il n'y a jamais de fin.

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Allez-plus-qu'un-mois. Après, on pourra dormir jusqu'à midi, remodeler sa silhouette à coups de glaces au chocolat, rêver au prince charmant, cramer sur la plage, se faire piquer par des méduses, photographier les nuages par le hublot de l'avion, faire du bateau, du jet-ski, du ski nautique, des châteaux de sable, n'importe quoi, et pour moi, sauter dans le TGV pour retrouver une amitié "qui continuera même quand on aura 98 ans et un dentier" (dixit Laura), et qui me manque de plus en plus, à en crever : nos fous-rires me manquent, nos "balades spéciale poufs" à compter les coups de klaxon dans les rues de Salon me manquent, nos repas gastronomiques au Macdo me manquent, nos conneries me manquent,

Tu me manques.



J'ai hâte...
# Posté le mardi 03 juin 2008 13:00
Modifié le dimanche 29 juin 2008 13:02

Tell me a tale, just like me.

Tell me a tale, just like me.
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Quarante-douze DS pour les semaines à venir, des devoirs à la pelle, un joli bac de français en ligne de mire, et une seule envie : glander.
Je ne sais pas me concentrer sur des choses qui ne m'intéressent pas ; ma seule alliée est la fainéantise, et je compte bien rester amie avec elle. Et puis, j'ai la tête ailleurs. Du matin au soir, je suis perpétuellement en train de penser à autre chose qu'à ce que je fais : dans ma tête, c'est une profusion d'images, qui m'assaillent et m'emmènent très loin de la réalité --et c'est tant mieux, car j'ai pas envie d'y rester. Parfois, je me dis que trop rêver pourrait me jouer des tours : et si rien de ce que j'espère ne se réalisait ? Si, à force de m'enivrer d'illusions, je finissais sur le bord de la route --sans rien ?
Putain, il est vraiment temps que l'année se termine. Lorsque j'arrive au lycée, le matin, c'est à peine si j'ai les yeux ouverts, et l'après-midi, lorsque j'en sors, j'ai l'impression d'avoir du caramel mou dans la tête : entre les deux, c'est à peine si je respire. Quelqu'un a dit : "L'homme réussit sa vie s'il se lève le matin, se couche le soir, et entre-temps fait tout ce qu'il veut" : utopie, quand tu nous tiens ! Personne ne peut prétendre mener une vie libérée de toute contrainte, puisque l'indésirable est partout, des schémas de vie tout tracés aux armées de cons qui vous barrent le passage. Et, loin d'échapper à la règle, en ce moment, je lui fournis un exemple de tout premier choix.

Parfois j'aimerais pouvoir dire :
-Merde. J'arrête.
Ouvrir mon sac et balancer au vent tout ce qui m'encombre, les brûlures de colère comme les jours déjà tracés, et puis partir très loin, la tête haute, sans me retourner. Ne plus traîner derrière moi le poids de choses indésirables. Après tout, pourquoi s'infliger des contraintes ? On aurait le temps de s'emmerder avec ça si la vie était longue. Mais ce n'est pas le cas.
Bientôt, c'est la fin de l'année, et la fin de la routine. Emerger d'un long cauchemar, qui m'a laissée aussi lasse et froide qu'une nuit d'hiver. Et retrouver un optimisme qui m'avait lâchement abandonnée.

M
ais quoi qu'il en soit, les choses semblent s'arranger. Bientôt l'été arrivera, et le début d'une nouvelle histoire pour moi. Je sais pas ce qui m'attend, peut-être juste des embyrons de rêves non réalisés. Mais avant de déclarer que c'est perdu d'avance, toujours se croire gagnant.
Et je me ferais un plaisir d'envoyer valser tous les mauvais souvenirs de cette année, les balancer au feu, pour me concentrer sur un avenir qui, je pense, s'annonce plutôt normal [et là, en ce moment, c'est tout ce que je demande].

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Mais alors, à quoi dois-je m'attendre ?

Edit 23 mai : J'ai eu 20 à un devoir type bac de français... Désormais, appelez moi "la boss" :P [héhé, par ici les Coquelines !!!] xD
# Posté le jeudi 22 mai 2008 09:34
Modifié le mercredi 25 juin 2008 09:01

(Respire)

(Respire)
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Parce que la vie n'est qu'un ciel d'incertitude.

L'année dernière, j'étais cette petite seconde toujours flanquée de ses "acolytes", aussi bruyantes et tarées qu'elle. Je pensais que j'étais protégée jusqu'à la fin du lycée : que les choses se dérouleraient selon un rythme agréable et régulier, que les jours passeraient et ne se ressembleraient pas, que l'on pourrait profiter de nos années lycée avant le grand chambardement, le bac, le départ vers la fac, l'entrée dans l'âge adulte et toutes les difficultés qui s'ensuivent (?)
Et puis quelque chose est venu contrecarrer mes plans. J'ai été forcée de partir, de partir loin, sans même avoir le temps de comprendre à quel point ce serait dur.
Un an plus tard, je me retrouve dans le trou du cul du monde, séparée de tout ce qui me tenait en vie ; et j'ai tellement de mal à respirer...
Je sais maintenant que le monde est suspendu à un fil, et tant que mon coeur bat, alors tout peut changer d'une seconde à l'autre. Qui sait ce que je ferais dans deux ans ? Où je serais ? Et avec qui ? Bien sûr, j'ai déjà établi mes plans, mais qui sait si la vie ne va pas, une fois de plus, foutre son nez dans mes projets d'avenir... et tout défaire ?
Alors je préfère ne plus me prononcer. On verra bien ce qui arrivera, tout simplement.
Il y a des jours mélancoliques où la lassitude fausse notre perception des choses. Il y a des jours fades qui passent et nous brûlent lentement, nous laissant seuls, persuadés que rien ne va plus. Et que ça ne changera pas.
Mais si. Tout change, tout le temps.
Et tout peut arriver.

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On a tous vécu des années de merde comme ça, où les choses dérapent et la douleur de respirer grandit de jour en jour. On pensait pouvoir rester sur son petit nuage ; mais le vent se met à souffler et l'on ne fait que se casser la gueule, le nez dans la poussière et les mains dans la boue. Je suppose que personne ne pourra jamais y échapper : ça fait partie de ce qu'on appelle la "logique" de l'existence... A nous de gérer au mieux les aléas de la vie. Mais je n'ai pas envie de me complaire dans un étalage de sentiments morbide : si ça soulage effectivement, ça ne change rien à la donne. Je ne pensais pas être si forte, mais voilà que je me surprends à me battre. Pour des choses qui me tiennent à coeur, et que je n'ai pas envie de me voir passer sous le nez. J'ai décidé de sauver mes rêves de la noyade, un par un, et de leur offrir une réalité.

Doucement, mais sûrement.


Parce que, merde, on n'est pas obligés de se laisser faire.
# Posté le mardi 22 avril 2008 09:53
Modifié le dimanche 29 juin 2008 13:05

Is it hard to go on, make them believe they are strong.

Is it hard to go on, make them believe they are strong.
Chaque jour est un nouveau paradoxe. Le temps charrie dans sa course nos battements de coeur, sentiments fragiles, larmes froides, rires interminables. Aujourd'hui le monde s'écroule, demain c'est nous qui écraserons l'univers. Le présent glisse sur l'eau mélancolique de nos chagrins futiles, l'avenir s'inclinera devant nos sourires assurés. Heures fragiles, où tout menace d'exploser. Jours instables, entre rires et larmes. Vivre sur un fil.

Et puis les saisons basculent dans l'euphorie, joie de mordre le monde, joie de nager dans un avenir infini, qu'importe les mains qui tentent de vous y noyer, un goût d'éternité dans le sang, un goût d'immortalité sur les lèvres. Vivre sur un fil et se sentir exister.
Chaque jour qui naît est un nouvelle terre des possibles, une saison où se mêlent enfer et paradis, un nouveau soleil décochant des gouttes de pluie, une cargaison d'espoirs neufs prêts à se briser contre nos c½urs. L'étrangeté de ces sensations insolites, l'euphorie lorsque l'enfer tombe enfin en poussière.

Le c½ur entre joie et peine, une contradiction qui fait de nous des héros.

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27 Mars 2008. Ce pauvre blog est en train de décéder, pour la simple et bonne raison que je n'ai plus rien à dire. Je passe mes jours à passer mes jours, et je dois avouer que j'ai connu période plus exaltante dans ma vie.
Au lycée, je frôle le coma cérébral tous les jours tant je m'emmerde. En cours, ma principale activité consiste à compter les minutes qui me séparent de la sonnerie, mais je varie mes occupations : j'écris des poèmes, des lettres pour Laura (à ce propos ! j'attends toujours la mienne ! xD), je râle et surtout je bouffe. Je pense en toute honnetêté qu'à la fin de l'année j'aurais atteins la barre des 95 kilos, mais ça fait rien pasque je suis pas le seul ventre sur pattes de la classe et qu'à plusieurs, on pourra organiser des combats de sumo :P
A part ça j'ai passé mes bacs blancs, et si j'ai plutôt foiré la SVT (9/20, boarf) je m'en suis tirée avec un 18,5 en français (j'suis une boss ? Ouais.) :P
Voilà donc en quoi consiste ma vie actuellement, travailler (-ou plutôt faire semblant-) pour décrocher des bonnes notes qui feront plaisir à papa maman et m'assureront un super avenir professionnel, entre les quatre murs d'un bureau tout pourri.

Tu parles. Ca, ce sera pas pour moi.
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:42
Modifié le jeudi 29 mai 2008 11:38

|||||||||||||||||| Et je parle [encore] pour ne rien dire. |||||||||||||||||| [*]

 |||||||||||||||||| Et je parle    pour ne rien dire. |||||||||||||||||| [*]


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BRIBES DE MOTS
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Demain la reprise. Beurk! J'en ai autant envie que de me pendre. Etre en vacances était tellement agréable ! Et la perspective de ce foutu bac blanc, qui est dans 10 jours et que je n'ai toujours pas révisé. Ah ouais ? Bin je m'en fous pas mal.

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Retour de la déprime post-vacances. J'ai envie de rien d'autre que d'écrire, de rêver à des choses impossibles : et puis, plus fort que tout, jusqu'à m'empoisonner, de revenir. Mon "ancienne" vie me manque tellement. Ca paraissait pas grand-chose, mais maintenant que j'en suis loin, je me rends compte que c'était tout ce qui faisait mon bonheur. Et j'arriverais jamais à oublier comment c'était 'avant'.

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Puisque je n'ai rien de plus intéressant à vous raconter, parlons donc de mon oral de TPE. Je l'ai passé avant les vacances et je dirais que ça s'est relativement bien passé, malgré le fait que je me sois fait griller pour ma moitié de dossier pompée sur Internet xD [de toute façon, OSEF, on verra bien quelle sera la note]

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Bref. Encore des vacances qui se terminent, encore des jolis souvenirs qui se referment ! Ai passé une semaine au ski géniale, cassages de gueule dans la poudreuse [et méga torticolis en prime], dévalage complet d'une piste rouge sur les fesses [ça fait un peu peur, mais c'est une expérience à tenter xD ], chocolat en bas des pistes et descentes en luge infernales, puis une autre superbe semaine à Salon ( Laura vous en parlera mieux que moi, son article est parfait ! )... Si vous saviez comme je n'avais pas envie de repartir... Et comme c'est dur de remonter dans le train, la boule au ventre, en sachant qu'on ne se reverra pas avant plusieurs mois.



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C'est pas facile tous les jours, le monde dans la gueule.

# Posté le lundi 25 février 2008 08:41
Modifié le mercredi 25 juin 2008 09:02